Thème de la semaine 51 : chakra couronne SAHASRARA

 

Thème de la semaine 51 : accéder au chakra couronne SAHASRARA par des postures douces nous amenant très progressivement et tout en conscience au poirier (SIRSASANA) dans une approche méditative. Il s’agira de « pénétrer » l’ici et maintenant dans ce corps et dans ce souffle le plus profondément possible ancré dans l’éternel présent avant de finir sur un exercice de concentration puis de méditation et enfin de relaxation.

La petite théorie : situé au sommet de la tête, représenté par un lotus à 1000 pétales ouvert vers le haut, associé à la couleur violette ou blanche, ce chakra est le lien à notre spiritualité. Ouvert, il est la « porte d’entrée » à la conscience universelle, au divin, à la Source. Il gouverne la glande pinéale (qui produit l’hormone appelée mélatonine), le cerveau et les systèmes physiques majeurs : le système nerveux central, le système épidermique, le système musculaire et le système osseux.

Le chakra couronne s’ouvre lorsque tous les aspects de notre être ont été éprouvé : notre lien à l’énergie de mère nature, nos émotions enfouies enfin reconnues, notre égo démasqué est « rangé », capable d’Amour envers tous les êtres, et de pardonner toutes erreurs, conscient de ce qu’est le Soi véritable.

Le pouvoir du chakra couronne atteint son plus haut niveau d’accomplissement lorsque nous avons atteint un état de conscience appelé samadhi. Cet état est l’état de béatitude suprême où l’égo s’est dissout dans la force universelle : ayant de loin dépassé les limites du corps et du mental, débarrassé de tout sentiment de séparation avec le Tout, l’on devient la conscience éternelle, faisant Un avec Dieu. On dit que celui qui a atteint samadhi est un esprit pur, libéré des cycles de vie et de mort qui ne se réincarnera plus.

Avant d’atteindre cet état qui est l’ultime finalité de la voie du yoga, il faut parvenir à la maîtrise de l’esprit qui se prépare par la connaissance, la maîtrise du corps et du souffle (à travers les postures et les exercices respiratoires), une bonne hygiène de vie à tous les niveaux, enfin fondamentalement la prise de conscience de notre contenu mental, les exercices de concentration et de contemplation qui mènent à la véritable méditation : état mental sans pensée, expérience de la vacuité, de rien, de paix absolue. Ce dernier est l’état prérequis et indispensable que l’on atteint grâce à un effort soutenu, un engagement dans une discipline personnelle accrue. Une fois cet état atteint, que l’on a tout lâché, totalement débarrassé de toute attache (physique, émotionnelle, mentale), l’effort peut être abandonné : dans un parfait état de réceptivité, on est prêt à recevoir l’ultime aspiration vers l’inconcevable, l’indescriptible, l’immuable, l’éternel Divin.

Oui cela reste entièrement théorique jusqu’à ce que l’on commence à en éprouver quelques expériences concrètes. Il ne faut pas se décourager car cela peut arriver plus tôt que l’on ne le croit. La patience infinie mène à des résultats immédiats, encore faut-il être sans attente… tout un art… qui est en nous tous. La première fois que l’on ressent cette connexion au divin, on pense que c’est un état exceptionnel. Mais non : il faut transformer l’idée selon laquelle « nous sommes des humains vivant des expériences divines » en « nous sommes des Dieux vivant des expériences humaines ».

Aujourd’hui, la conscience humaine se porte naturellement vers cette ouverture. Il n’y a qu’à voir le nombre croissant de littératures spirituelles aujourd’hui publié et vendu, l’augmentation des pratiques spirituelles (yoga, taï chi, etc) … le message des maîtres ascensionnés et des êtres illuminés est à portée de nous, il suffit d’accueillir l’Evidence et d’avoir la Foi.